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mercredi 13 avril 2011

Les Zo’é prennent le temps de vivre…

En espérant qu’ils restent justement dans leur “bulle”. Si notre technologie peut tout simplement les aider à faire face aux maladies, en les soignant chez-eux, plutôt que de les amener dans les zones industrialisées, c’est tant mieux. Autrement, ces gens seront ceux qui demain nous apprendront comment vivre plus simplement et prendre le temps de vivre. Laissons-les donc tranquilles…!

Je m’étonne toutefois que ce peuple qui vit en harmonie avec la nature, ressente le besoin de se percer la lèvre et d’y placer ce genre d’entonnoir encombrant! Comme quoi même les peuples primitifs veulent se transformer pour plaire!!! Ça ne vous étonne pas, vous?

 

 

lundi 7 février 2011

Extra!… tes restes

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Voici mon nouveau-né… je parle de mon deuxième blogue. Les Mondes de Toutarmonie, c’est une sorte de fourre-tout écolo, bio.

Sur Extra!… tes restes, je ne veux y partager que des choses positives et constructives. Une sorte de blogue réunnissant (je l’espère) des gens qui comme moi se sentent extraterrestres par rapport au reste du monde.

Cliquer ici pour en savoir davantage…

Si vous vous reconnaissez, venez y mettre votre grain de sel et me saluer!

jeudi 25 février 2010

Plus que patient!

Un épaulard (killer whale) a tué son entraîneur hier au Sea World d’Orlando devant le public. (voir l’article de CBC News)

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Dawn Brancheau, an experienced trainer who understood the dangers of her job, was killed by a killer whale at the SeaWorld Shamu Stadium in Orlando, Fla., on Wednesday. (Julie Fletcher/Orlando Sentinel/Associated Press)

C’est triste, mais tellement compréhensible et prévisible! Il n’y a rien de normal à garder des animaux en captivité. C’est comme d’empêcher un oiseau de voler… Les humains sous-estiment l’intelligence des animaux. Personnellement, si je vivais cloîtrée dans un verre d’eau, j’aurais moi aussi des envie de tuer! Pouvez-vous vous imaginer à la place de ces épaulards, à tourner sans arrêt en rond dans votre petite piscine? À devoir faire des acrobaties pour recevoir votre pitance? Ne regretteriez-vous pas votre océan? C’est de l’esclavage!!!!

La dernière fois où je suis allée à un zoo (Zoo de Granby) il y a 10 ans, je me suis jurée que c’était la dernière fois. Les gorilless avaient l’air tellement malheureux!!! J’en pleurais! Et il y avait une sorte de chat sauvage dans un enclos derrière une vitre. Il angoissait tellement qu’il s’arrachait les poils par grosses touffes sur le corps!!! Et nous, pas plus fins, nous payons pour visiter ces endroits! Si plus personne n’y allait, il n’y en aurait plus! Nous sommes tous responsables de cela. J’ai également boycotté les cirques avec animaux tel que le Cirque Shriners. Des éléphants qui passent leur temps en caravan pour faire leur show, et donner la papatte, c’est pas normal non plus. Si vous voulez montrer des animaux à vos enfants, allez faire un tour en forêt, et achetez-vous un bon livre illustré. Puis amenez-les voir le Cirque du Soleil pour les distraire. Il n’y a pas d’animaux, mais beaucoup de magie!

vendredi 12 février 2010

Seattle, ville verte

seattle-skyline Wow! Je suis impressionnée! Samedi, Lancelot m’a dit en me tendant le journal, “Voici 2 articles de La Presse que tu adoreras!”. Exactement!!!! Ces articles d’Émilie Côté parlent de Seattle et de son engagement actif afin de respecter l’environnement.

Vous verrez en lisant ces 2 articles:

Seattle,le secret d’une ville verte

Une population qui consomme vert

Mais pour vous résumer, Seattle, ville mère de Starbuck, Boeing, Amazon et Microsoft, est un modèle quant à l’environnement et au développement durable. Outre le fait qu’ils aient dit non 2 fois au nucléaire et qu’ils utilisent l’hydro-électricité, ils ont réduit leurs émissions annuelles de dioxyde de carbone de 600 000 tonnes métriques! La ville fournit d’immenses stations électriques aux bateaux de croisière pour faire fonctionner leur navire sans essence dans le port de Seattle. Le parc de véhicules municipaux fonctionne au biodiesel ou les modèles hybrides se rechargent dans une prise domestique ordinaire. En 2008, Seattle a produit 7% moins de gaz à effet de serre qu’en 1990, même si sa population a augmenté de 16%!!! Le taux de recyclage est passé de 38% à 50% depuis 2003, alors que la moyenne nationale est de 32%. En 3 ans, 148km de pistes cyclables se sont ajoutées, si bien qu’entre 2007 et 2009, le taux d’utilisation des vélos a bondi de 15%!

Les autobus sont hybrides et LES TRANSPORTS EN COMMUN SONT GRATUITS AU CENTRE-VILLE!!!!!!!

La population est convaincue. 3600 membres ont reçu des permis de non-conduite… et s’engagent à prendre les transports en commun. Et dans les écoles, on enseigne aux enfants à respecter l’environnement. Bref… nous ici on est loin de tout cela avec un maire qui vient d’augmenter la carte de transport en commun de 40$ d’un coup pour les usagés de Longueuil!!!! Et après ça, ils veulent nous faire croire qu’ils encouragent le transport en commun! N’importer quoi!!!!

BRAVO SEATTLE!!!!

lundi 1 février 2010

Lundi sans viande

lundisansviande

Vous souvenez-vous du film Eartling dont je vous avais parlé en janvier dernier? Ce film peut maintenant être visionné en français (Terriens) avec la narration du joueur de hockey Georges Laraque. Ce film a changé sa vie et sa vision concernant la manière de nous nourrir. Il est végétarien depuis 10 mois et ne s’est jamais aussi bien senti. Oui, cette immense pièce d’homme qui est “l’homme fort” de son équipe (et que vous avez peut-être vu hier soir à l’émission TOUT LE MONDE EN PARLE) et qui a tout du physique du joueur de football américain. Comme quoi il n’y a pas que les petits minces qui peuvent se passer de viande!

Depuis, il est très impliqué et s’est joint au mouvement québécois LUNDI SANS VIANDE. Ce mouvement invite les gens a ne plus manger de viande le lundi. Je suis végétarienne tous les jours de la semaine, mais je pense que plusieurs de mes lecteurs aimeraient manger moins de viande… ou même devenir végétariens. Voilà une belle entrée en matière. Des études démontrent que lorsqu’une habitude est prise un lundi, elle a plus de chance d’être poursuivi le reste de la semaine…

Vous pouvez visiter leur site web ici:

LUNDI SANS VIANDE

et/ou rejoindre le groupe sur Facebook.

En France, il y a le JOUR SANS VIANDE en mars, une fois par année, mais il semblerait que le mouvement lundi sans viande prenne de l’ampleur internationalement. L’AVF a aussi son mouvement et propose de nombreuses recettes.

Quoi manger?

Voici ce qu’ils suggèrent sur leur site

Trucs pour manger sans viande

  • Aller dans un restaurant
  • Cuisiner un nouveau met
  • Adapter une recette favorite

Pour remplacer la viande

  • Utiliser des légumineuses ou des noix
  • Utiliser du tofu ou sous-produits de soya
  • Alternatives fausses viandes

Pour remplacer les œufs

  • Graines de lin moulues
  • Bananes en purée
  • Compote de pomme
  • Substituts d’œufs
  • Tofu soyeux

Pour remplacer les produits laitiers

  • Laits végétaux (soya, riz, amande, céréales)
  • Laits de noix

Le site invite les restaurateurs à participer au mouvement en proposant des repas complets sans viande dans leur menu. Les critères sont disponibles sur leur site. Vous pouvez en parler aux propriétaires des restaurants et ils pourront ainsi afficher le logo de l’organisme et j’imagine qu’ils feront partie d’une liste de restaurants participants.

vendredi 4 décembre 2009

Les traditions ou le changement? - reste 28 jours – Décompte de fin d’année

Inspirée par le calendrier d’avant l’Avent de Mim de Créatie et par un évènement survenu le 1er décembre, j’ai décidé de faire le décompte du 1er décembre 2009 au 1er janvier 2010 en abordant, chaque jour, un sujet de réflexion. Une manière différente de faire un bilan de notre année et de nous pencher sur certaines valeurs et actions à prendre, lesquelles devraient nous aider dans nos résolutions pour 2010.

Selon Wikipédia, une tradition est, en sociologie, une coutume ou une habitude qui est mémorisée et transmise de génération en génération, à l'origine sans besoin d'un système écrit.

Nous avons tendance, au nom des traditions, de répéter les mêmes gestes d’années en années… sans trop nous poser de questions parce que nos parents les faisaient, avant eux, nos grands-parents, et leurs parents et ainsi de suite. Le vidéo que vous n’avez possiblement pas été capable de regarder au complet parce que trop émouvant, en est un exemple. La chasse à la baleine, ou aux phoques. Les traditions dans les élevages… voir le film Earthlings. Les corridas…

Ainsi, à l’approche de Noël, les gens célèbrent sans trop se demander ce qu’il célèbrent vraiment. Il achètent un sapin pour le décorer quelques jours, ou quelques semaines, pour le jeter ensuite… pour perpétuer la tradition, pour montrer à leurs enfants ce qu’eux aussi ont vécu…

Les gens font baptiser leurs enfants parce qu’eux aussi l’ont été, même s’ils ne vont plus à l’église et ne pratique plus leur religion. Les mariages. Les rites funéraires. Le traditionnel repas de l’Action de Grâce chez les américains...

La tradition de l’ablation du clitoris en Afrique, le port du voile dans les pays arabes… Oh la liste est longue…

Que devons-nous faire des traditions? Devons-nous perpétuer une tradition juste parce qu’elle transporte avec elle une charge émotive nous rappelant notre enfance…? Ou devons-nous nous ouvrir au changement…? Devons-nous repenser ces traditions en mettant en lumière notre époque? Existe-t-il de bonnes traditions?

Je le pense… et les autochtones seraient les mieux placés pour nous en parler… Mais on dirait que les bonnes traditions se perdent plus vite que celles que nous aurions intérêt à oublier si nous voulons nous adapter à l’état de notre planète et notre “évolution”. Je place volontairement “évolution” entre guillemets car en voyant par exemple ce vidéo sur les rodéos, en voyant ces gens qui ont payé pour voir ça, qui par ce geste encourage cette pratique, et il y a ceux qui le font; on est en droit de se demande vraiment pourquoi les gens sont surpris d’entendre parler d’un fou qui tire sur tout le monde dans un lieu public! Où est la frontière? Et où voit-on cette “évolution” quand on entend les bulletins de nouvelles?

Pourrions-nous, je vous le demande… nous renouveler? Pourrions-nous collectivement utiliser notre créativité pour nous exprimer différemment?

Chose certaine, nous pouvons dénoncer ces pratiques, et créer autre chose, qui corresponde à nos valeurs et qui respecte l’environnement, incluant les animaux et les humains.

Mer de sang suite à la traditionnelle chasse aux dauphins!

mercredi 2 décembre 2009

La solitude – reste 30 jours – décompte de fin d’année


Ce matin, j’avais un rendez-vous à l’hôpital afin de passer un scanner (pour la tête). Rassurez-vous, rien de grave. Ce fut très rapide pour moi. En moins de 15 minutes, Lancelot et moi entrions et sortions de l’hôpital, ce qui, vous en conviendrez si vous connaissez le système de santé québécois, est relativement exceptionnel et rapide!

Une préposée m’a appelé dans la salle d’attente pour que je patiente dans une petite pièce connexe à la salle de radiologie. Je ne crains pas les scanneurs ayant déjà passé ce genre de test, mais seule sur une des 5 chaises, une dame très âgée attendait en tirant sur sa jaquette bleue d’hôpital trop courte. Elle tremblait un peu et je lui ai souris. Oh! si vous aviez vu toute la solitude et la détresse qui se lisait sur son visage? Elle ne me connaissait pas, mais déjà elle me disait qu’elle se demandait vraiment ce qu’elle avait qui allait de travers. Elle a commencé à me parler de ses anciennes maladies… de polypes.., et déjà on m’appelait de nouveau pour que je passe mon scan. Je n’ai donc pas pu rassurer la dame, ni lui tenir compagnie, mais la solitude de cette dame et son visage me reviennent en tête depuis. J’y lisait une détresse que je vois souvent sur les visages des aînés…

Tout va vite. On voudrait que nos repas soient prêts dès qu’on a faim sans avoir à cuisiner. On voit de plus en plus de gens agressifs au volant parce que ça ne va pas assez vite pour eux. On n’envoie plus de lettres postales parce que ce n’est pas aussi rapide que les courriels et encore… on trouve que nos ordinateurs ne vont pas assez vite. Un de mes amis m’a avoué récemment ne pas avoir d’anti-virus ou de pare-feu sur son nouvel ordinateur parce que ça le ralenti! Quelqu’un s’est tout de même introduit dans son ordinateur, et encore là, il ne veut pas de pare-feu pour ne pas ralentir son ordinateur. Tout doit aller vite vite vite…

Et un jour, on se retrouve sur une autre planète… celle de l’âge d’or où le temps ne tourne plus comme autrefois. Je pense que ça devrait effectivement être une période en or, mais la réalité des gens âgés est fort différente. J’ai eu à travailler récemment avec un homme de 87 ans qui marche avec beaucoup de difficulté et qui doit maintenant passer ses journées dans son fauteuil. Aller pisser relève du défi. Que de solitude…!!! Et encore, lui avait la chance d’avoir une fille extraordinaire qui s’occupait de lui et prenait soin de lui à la maison 24hrs/24! Nous sommes entourés de gens âgés qui ont vécu de nombreuses expériences, qui ont un passé, des souvenirs, qui ont appris des choses extraordinaires qu’ils peuvent nous transmettre à nouveau si seulement nous prenons le temps de les écouter et de nous syntoniser sur leur rythme. Ce vieil homme dont je vous parle m’a raconté sa vie passée lors de la guerre en “Indochine” me disait-il… Un jour, il m’a faire voir son vieil album photos de l’époque du Vietnam, les yeux rayonnants tout à coup, car il a adoré cette période de sa vie où il se sentait si vivant! Et franchement, c’était passionnant de l’entendre et triste en même temps car ses autres enfants ne le visitent presque pas. Il passe ses journées à dormir, à regarder la télé sans l’écouter ou à réfléchir en fixant le soleil par la fenêtre, à voyager dans son passé…

Se sentir seul est une chose… nous pouvons (et devons) apprendre à être heureux avec soi-même et découvrir que nous ne sommes jamais seuls... si seulement nous nous connectons sur cet Univers qui nous habite. Mais je pense qu’être vieux, et seul… est d’une grande tristesse. En tant que société, nous mettons nos vieux sur des tablettes (garderies, foyers, hôpitaux) tout comme nous mettons nos enfants dès la naissance dans des garderies parce qu’ils ne sont pas en état de “produire”… et nous oublions qu’eux aussi ont des besoins, mais surtout, des choses à nous apprendre, à partager.

Nous apprendre la vie… et sa très grande valeur…

Décompte de fin d’année – reste 31 jours – le “gros bon sens”!

Inspirée par le calendrier d’avant l’Avent de Mim de Créatie et par un évènement survenu hier en ce 1er décembre, j’ai décidé de faire le décompte d’ici au 1er janvier 2010 en abordant, chaque jour, un sujet de réflexion. Une manière différente de faire un bilan de notre année et de nous pencher sur certaines valeurs et actions à prendre, lesquelles devraient nous aider dans nos résolutions pour 2010.

En retard d’un jour, je viens donc vous parler du gros bon sens! Avoir un bon jugement. Ce sujet semble bizarre à première vue, mais alors que nous vivons à l’ère des ordinateurs, le bon jugement, ou gros bon sens semble faire défaut à bien des gens. N’avez-vous pas déjà eu à vivre une situation aberrante où on vous dit; “ je ne peux pas faire cette tâche toute simple parce que mon ordinateur n’a pas cette fonction ” alors qu’une personne utilisant son bon jugement agirait différemment?

Je vous donne un exemple tout frais. Hier après l’école, ma fille n’a pas pris son transport habituel. Il faut savoir qu’à ce collège, les jeunes viennent de loin et de différentes municipalités. Ma fille est donc revenue de l’école avec une collègue d’école par le transport de l’amie en question (avec, en main, mon autorisation écrite évidemment). Récemment, nous avions reçu de la direction de l’école une lettre nous informant que les enfants devaient avoir cette autorisation signée par nous, ce que je trouve bien normal. L’amie de ma fille doit prendre 2 autobus pour se rendre chez elle, lesquels sont gérés par la commission scolaire de son quartier, non pas par le collège.

Dans le premier autobus, aucun problème. Le chauffeur n’a même pas demandé la lettre d’autorisation. Lors du transfert, dans une autre municipalité, le chauffeur acceptait de faire monter l’amie de ma fille, mBusais pas ma fille puisque ce n’était pas son transport régulier. Elle a voulu lui montrer son autorisation, mais le chauffeur a dit qu’il ne voulait même pas la voir! Il semble y avoir eu un conflit dans les directives entre le collège et la compagnie de transport. Le chauffeur a donc communiqué avec son patron, lequel lui a dit de ne pas l’embarquer!!!!! L’amie est restée solidaire avec ma fille et elles sont restées toutes les deux seules, en pleine noirceur dans le stationnement d’une polyvalente fermée! Quel manque total de jugement!!! Le chauffeur ayant omis de dire à son patron qu’il prenait des enfants en transit n’a pas utilisé son propre jugement pour reconnaître qu’on ne peut pas laisser deux jeunes filles de 12 ans sans ressources (pas d’argent, pas de téléphone et loin des commerces) au milieu de nulle part! Heureusement, une jeune fille ayant son téléphone cellulaire est descendue de l’autobus pour le prêter aux filles afin que l’une d’elles communique avec sa mère. N’empêche, une fois que la jeune fille est remontée dans l’autobus, le chauffeur est parti sans attendre, ni s’assurer que quelqu’un viendrait les chercher! La maman de l’amie m’a raconté toute l’histoire en tremblant de rage en imaginant ce qui aurait pu arriver aux filles si elle-même n’avait pas été disponible pour aller les chercher…

Dans cet exemple, tout est bien qui finit bien. Ce qui m’inspire aujourd’hui à vous en parler, c’est qu’il est de plus en plus fréquent qu’au nom d’une autorité, au nom d’une consigne, au nom d’un ordinateur, au nom d’un règlement, on se retrouve souvent confronté devant des gens qui oublient d’utiliser leur propre jugement, communément appelé au Québec de “gros bon sens”. Alors que tout va hyper vite… ne pourrions-nous pas ralentir un tout petit peu, et prendre conscience qu’avant les ordinateurs, il y avait l’Homme. Et qu’en tant qu’humain, nous avons cette faculté extraordinaire de nous poser des questions et de trouver des solutions intelligentes face aux problématiques qui se posent à nous et d’agir en conformité avec nos valeurs…

Il est si facile de rejeter notre responsabilité sur un plus haut gradé afin d’excuser un manque de jugement! Posons-nous la question: “Est-ce que ce qu’on me demande de faire respecte mes valeurs?” ou bien “Est-ce cohérent?”

Ce questionnement nous aiderait également à respecter la nature et l’environnement. Car si quelqu’un laissant tourner son moteur inutilement se pose les mêmes questions… il “devrait” rapidement constater qu’il pollue l’environnement et gaspille son essence et son argent strictement pour rien! Réfléchissons…

lundi 16 novembre 2009

L’allégorie de la grenouille

grenouille2

Je n’ai pas réussi à trouver ce petit vidéo sur les sites populaires afin de l`intégrer sur mon blogue, mais je vous invite à vous rendre sur ce lien d’Équiterre pour le visionner. Excellent!

L’Allégorie de la grenouille

mercredi 4 novembre 2009

L’expert en canot… Bill Mason


Ce documentaire de 86 minutes filmé en Ontario, vous fera découvrir l’immense passion de Bill Mason (expert en canotage et auteur de nombreux livres sur le sujet).

Un documentaire de l'Office National du Film tout en nature… loin du béton et de la circulation…

Vous comprendrez aussi pourquoi j’adore la canot…

(EN ANGLAIS SEULEMENT, mais les images se passent de mots… pour les non-bilingues)

mercredi 2 septembre 2009

Changement d’heure

horloge

Non, non, nous ne devons pas changer l’heure ce weekend! Ce sera seulement le premier dimanche de novembre que nous reculerons l’heure. Mais hier soir, j’ai lu un article intéressant dans le dernier numéro de Géo Plein Air (édition automne 2009) sur ces changements d’heure. (L’heure de la lumière par Jean O’Neil). En citadine que je suis, je me disais que c’était une excellente idée de changer d’heure, mais suite à cette lecture, je n’en suis plus du tout certaine. Changer l’heure ne respecte apparemment pas le cycle naturel de la nature. Les fermiers savent que les vaches ne changent pas d’heure, elles! Si on doit les traire à 7 heures, il faudra les traire à 8 heures après l’heure avancée! Et c’est alors toute la journée qui se retrouve chamboulée. Et comme la tournée du lait peut durer jusqu’à 9 heures, et qu’il faut aussi déjeuner, le travail aux champs ne peut pas commencer avant 9:30!

Je n’avais jamais pensé à cela! Plusieurs enfants ont de la difficulté aussi avec ces changements d’heure… Bref, si nous ne vivions pas entre quatre murs dans les villes et les banlieues, si nous étions plus connecter avec la nature, nous n’aurions sans doute pas besoin de changer l’heure, et nous nous adapterions naturellement aux changements de lumière. Oui, je sais, certains disent que c’est pour économiser sur l’électricité… mais apparemment que cette économie est minime.

Saviez-vous qu’au départ, en 1918, c’est après la première guerre mondiale que les gouvernements des pays belligérants ont adopté l'avance de l'heure dans leur territoire respectif. En avançant l'heure, on profitait plus de l'éclairage naturel du soleil et on pouvait économiser sur l'électricité, pour alors bénéficier d'un surplus d'énergie pour fabriquer les munitions ou autres fournitures militaires. Le Parlement du Canada a donc adopté la Loi concernant l'utilisation de la lumière du jour. Cette loi accordait le pouvoir de rendre obligatoire l'avance de l'heure durant une période prescrite chaque année. On l'appliqua dès 1918. Mais de vifs débats suivirent l'application de cette loi. Pour apaiser les disputes, le gouvernement ne l'appliqua pas en 1919 et durant les années de paix qui suivirent.

Dans l’édition de Psychomédia d’octobre 2007, on y apprend que:

Comme chez les autres animaux, le rythme circadien (rythme biologique dont la période est d'environ 24 heures) humain utilise la lumière du jour pour demeurer en synchronie avec l'environnement à mesure que les saisons changent.
Cette adaptation est si précise, explique Till Roenneberg de l'Université Ludwig-Maximilian (Munich), coauteur de cette recherche, que le comportement humain s'ajuste à la progression d'est en ouest de l'aube dans une même zone horaire.

"Alors que nous pensons généralement que les changements apportés par l'heure avancée ne représentent "qu'une heure", ils ont des effets beaucoup plus importants si nous tenons compte du contexte des changements circadiens saisonniers", dit Roenneberg.
"Cette apparemment "petite" heure, se traduit par un retour en arrière de 10 semaines dans la progression annuelle de la relation entre notre cycle d'éveil/sommeil, quatre semaines au printemps et six à l'automne".
"Après avoir pris en compte l'ajustement saisonnier, les résultats de la recherche montrent que l'horloge biologique humaine ne s'ajustent pas à la transition à l'heure avancée" dit Roenneberg. "Cela est spécialement vrai au printemps pour les gens qui sont du chronotype tardif comme le montrent leurs patterns d'activité quotidiens.
Leur horloge biologique demeure à l'heure normale, l'heure de l'hiver, alors qu'ils ont à ajuster leur horaire social à l'heure avancée tout l'été.

!!!!!

Ben voilà!!!!!

Lancelot, retient ça! Je suis du chronotype tardif à n’en pas douter! Le matin, je suis au ralenti et il me faut déployer de grands efforts pour être fonctionnelle… par contre… plus tard je me reprend facilement. Ahhhhh! Je vais mieux dormir maintenant que je sais cela… ;-)

Et dans un mois, nous retrouverons notre cycle naturel… enfin! C'est vrai qu’en plus de voir le soleil décliner plus tôt, le contraste est plus grand encore lorsqu’en novembre, nous avancerons l’heure. Un peu comme ces gens qui climatisent leur commerce, ou leur bureau à un point tel que nous devons porter une veste alors que dehors, il fait 30 degrés Celcius! Un contraste écrasant pour l’individu qui passe d’un milieu à un autre…

Comme quoi, à force de vouloir tout contrôler, on s’aperçoit que la nature fait bien les choses sans nous et que tout ce que nous arrivons à faire, c’est de déséquilibrer tout ce qui nous entoure.

mardi 21 juillet 2009

Que sait-on du plastique?

Nous avons tous appris avec horreur que certains plastiques contenaient du Bisphénol A, lequel représente un danger pour l’organisme. On a également appris qu’il se retrouvait dans certains biberons d’enfants, et les bouteilles sport!!!!! Inquiétant.

image Le chiffre 7 représente une catégorie «fourre-tout». S’il est accompagné des lettres PC, il s’agit de polycarbonate; si ce n’est pas le cas, d’un mélange d’autres plastiques.



Des magasins comme MEC les ont tout de suite retirés ces bouteilles de leurs boutiques jusqu’à ce qu’ils en fabriquent sans cette substance dangereuse. Vous vous souviendrez tous de la vague d’inquiétude que cela avait généré. Nous avions changé nos bouteilles sport en plastique pour des bouteilles en stainless steal. De quoi d’autre doit-on se méfier nous disions-nous! Et comment se fait-il que ces plastiques ne soient pas testés avant de se retrouver sur le marché?

…!!!!!

Mais voilà que j’apprends ce matin, à ma grande surprise, que le niveau de BPA est encore plus élevé dans les aliments en conserve!!!! Et quoi encore?


image Bravo aux entreprise comme Eden Organic de chercher des solutions écologiques, mais moi j’en ai raz-le-bol! Êtes-vous écœurés comme moi de vous faire passer n’importe quoi? Il me semble que ce n’est pas compliqué de mettre le moins de matière chimique possible dans les produits!!! Et je ne parle même pas du plomb! Ni des barquettes en styromousse pour l’empaquetage des viandes que les entreprises de recyclage ne savent pas quoi faire avec!

Ce qui est décourageant, c’est qu’on fait a beau faire de gros efforts pour changer notre alimentation, pour éviter le suremballage, pour cuisiner le plus possible, on se retrouve quand même avec des produits chimiques dans nos emballages, on se retrouve avec des OGM dans nos assiettes, et chaque jour pratiquement, on apprend qu’un produit XYZ se retrouve là où on s’y attendait le moins! Le respect est-il si rare chez les fabricants?

samedi 25 avril 2009

La vérité sur les mensonges du marketing vert

Voici un texte de Fabien Deglise tiré du site web du journal LE DEVOIR, que j’ai découvert sur le blogue de PakBek, un blogue qui vise à vous maintenir informés sur les nouvelles tendances en matière de bioplastiques, d’emballages éco-responsables, d’emballages actifs et d’emballages intelligents.

produit-vert

L'un semble venir forcément avec l'autre. Dans les deux dernières années, l'offre de produits se drapant dans le vert pour séduire les consommateurs a connu une croissance exceptionnelle dans les commerces de détail au Canada et aux États-Unis. Mais ce qui devrait être une bonne nouvelle pour les adeptes de l'écologisme à tout crin n'en est finalement pas une.

Pour cause. 98 % de ces produits portent une tare bien de notre temps: ils pratiquent le lavage vert -- greenwashing, comme disent les esprits critiques vivant de l'autre côté de la rivière des Outaouais. Le lava quoi? Lavage vert, ou l'art de se montrer socialement et écologiquement responsable, même si ce n'est pas totalement vrai.
Sceptique? Pas convaincu? C'est pourtant l'organisme TerraChoice Environmental Marketing qui se charge une fois de plus de cette douloureuse dénonciation. Depuis 2007, ce groupe de consultants passe au crible, annuellement, le monde de la marchandisation de l'écologisme afin d'en décoder les bonnes mais aussi les mauvaises pratiques, qui, avec 98 % -- ça, c'est 100 % moins 2 -- semblent assez généralisées, merci.
Entre novembre et janvier dernier, les limiers de TerraChoice ont analysé un peu plus de 2200 produits verts dits de consommation courante vendus dans les magasins d'ici et des États-Unis. En substance, ils ont mis la main dans les couches-culottes (propres!), le dentifrice, les crèmes pour le corps, les jouets, les produits d'entretien, les fournitures de bureau ou encore les matériaux de construction. Entre autres.
Ces produits étaient porteurs d'espoir et de bonne conscience pour leur clientèle cible, mais surtout d'environ 5000 allégations à saveur écolo, indique le rapport intitulé Les sept pêchés du lavage vert/Allégations environnementales sur les marchés de la consommation, que le groupe vient tout juste de rendre public.
Et malheureusement, la quasi-totalité de ces prétentions n'a pas résisté au jeu de la vérification des faits. Les règles n'étaient pourtant pas très sévères. TerraChoice s'est basé sur la norme ISO 14021 en matière d'étiquetage environnemental et s'est fié aussi aux lignes de conduite que se sont données la US Federal Trade Commission, le Bureau de la concurrence du Canada et l'Australian Competition & Consumer Commission.
Pis, le groupe qui avait défini par le passé six péchés de lavage vert, soit six bonnes manières de bien tromper ses clients en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes vertes, vient, au regard de cette enquête annuelle, d'en ajouter un septième: le «péché d'adoration de la fausse étiquette». Répandu chez plusieurs distributeurs canadiens, souligne TerraChoice, le stratagème consiste à apposer sur un produit un logo qui s'inspire fortement et/ou grossièrement de ceux émis par de véritables organismes de certification du développement durable.
Bien sûr, ce logo ne veut rien dire, ne s'appuie sur aucun système de contrôle et brille simplement sur l'emballage dans le but de duper les consommateurs. Un quart des produits analysés commettait cette offense divine dans les temples de la consommation, indique le rapport. Sombre époque.
Les autres produits, eux, n'étaient pas en reste puisqu'ils ont fait vibrer, en 2008, au moins une des six cordes des autres péchés du marketing vert tels que définis par l'organisme. En tête de liste, le «péché du compromis caché» qui consiste à mettre de l'avant les bienfaits écologiques d'un produit pour mieux occulter un ou des effets pervers du même produit sur l'environnement. Un papier issu d'une forêt gérée dans une optique de développement durable reste un papier pour lequel il faut couper des arbres.
Le péché d'absence de preuve arrive ensuite. Tout ce qui prétend «combattre le réchauffement climatique» entre certainement dans cette catégorie. Idem pour les produits qui prétendent contenir des matériaux post-consommation recyclés, sans toutefois fournir trop de détails sur cette contenance, ont constaté les enquêteurs de TerraChoice. Pour vendre le vert, «l'imprécision» est aussi une arme redoutable -- et le troisième péché en importance: le concept du «tout naturel» que l'on croise souvent sur les étiquettes en est une belle illustration. Surtout quand on se souvient que l'arsenic, l'uranium, le mercure ou encore le formaldéhyde sont des substances naturelles extrêmement dangereuses pour la santé.
Vient ensuite l'offense de la non-pertinence, commise lorsqu'on souligne dans un produit l'absence d'une substance dont l'usage est de toute façon interdit par la loi à la grandeur du pays. C'est le cas par exemple des chlorofluorocarbures (CFC). Le «péché du moindre des deux maux» a aussi ses adeptes et consiste à donner du lustre vert à un produit qui, malheureusement, ne pourra jamais en avoir. Il est question ici de cigarettes biologiques, ou encore de véhicules utilitaires sport (VUS) qui prétendent être recyclables à 95 % après 15 années de production de gaz à effet de serre sur les routes.
Enfin, moins répandu mais tout de même présent, le «péché de fabulation» complète cette longue liste de la duperies. Particulièrement vicieux, il se matérialise sur des produits qui se disent biologiques sans avoir de certification officielle ou encore qui disent se conformer à la norme Energy Star, sans preuve. Il prouve aussi, avec la ribambelle d'autres insultes à l'intelligence des consommateurs, que si le marché des produits verts est bel et bien en croissance, de 79 % entre 2007 et 2008, estiment les auteurs du rapport, celui de la supercherie verte continue de bien se porter, merci. Et, quoi qu'en disent les marchands de rêves et autres exploiteurs de tendances, ce n'est certainement pas la planète qui va le plus en profiter.

mercredi 22 avril 2009

C’est le Jour de la Terre

2008_2

Ca devrait l’être à chaque jour penserez-vous peut-être, comme moi, mais au moins, pendant ce jour, on s’interroge, on en parle, et on devrait aussi prendre des résolutions fermes…

… avant qu’il ne soit trop tard!

Je vous invite à visiter le site officiel du Jour de la Terre

lundi 19 janvier 2009

Un film à voir!!!

Je me demandais comment relancer mon blog en ce début d'année 2009... et le visionnement d'un film sur le web a répondu à mon questionnement! Un film troublant, certes, très très troublant, au point d'en pleurer...

Pourquoi alors vous recommander ce film, s'il est si troublant?
...
Parce qu'il est vrai! Parce que ceci est la réalité, que nous acceptions de la voir ou pas. Ce qui signifie que si nous refusons de voir cette réalité, nous nous rendons tout aussi complices, un peu comme l'ont fait les allemands lors du génocide des juifs du temps d'Hitler. Ils se doutaient de ce qui se passait, mais ne voulaient pas trop savoir, ne voulaient pas être affectés pas ces évènements.Et souvent, les gens aiment mieux s'illusionner que d'affronter la vérité. Comme si de fermer les yeux effacait tout! Mais s'ils avaient vus, et s'ils avaient dénoncés plus tôt, combien de vies auraient étés épargnées?

Ce film, admirablement bien fait, non pas dans le but de choquer les gens, mais de les informer sur de tristes vérités, avec des commentaires très justes et appropriés, fait réfléchir. Oui, il y a des choses dans ce film dont nous avions déjà entendu parler, en nous disant que ca devait être exceptionnel. Mais les images viennent ici confirmer les propos, et ont plus de forces que n'importe quel texte. On ne peut les oublier...

Pourquoi ce film? Parce que je crois qu'après l'avoir visionner, nous avons ce pouvoir de faire une différence, de changer les choses. Nous sommes tout aussi complices en fermant les yeux!!!

Sur quoi porte-t-il? Je dirais "le respect"! Le respect des autres et de soi-même en même temps. Car n'oublions pas que tout ce qui vit sur Terre est interrelié! Tout!
Comme ils le disent à la fin de ce film, des changements s’imposent, et si nous ne les faisons pas, la nature s’en chargera.
ON RÉCOLTE CE QU’ON A SEMÉ!


Ce film nous démontre comment nous nous comportons avec les animaux, l'agriculture massive, les impacts, les effets, comme je vous le disais; le respect de ce qui nous entoure et le prix à payer en ne faisant rien pour que ca change. Un film informatif qui nous apprends d'où vient ce que nous mangeons... et ce qui fut fait pour que nous y ayons accès!

Un film qui fait réfléchir, mais nous avons la possibilité de changer les choses. chacun a cette possibilité. Nous sommes tous responsables en quelque sorte! Et il suffit de regarder ce film jusqu'au bout, pour s'en rendre compte. Rien ne vous empêche de faire quelques pauses durant le visionnement (ce que j'ai fait!), mais ayez le courage de le regarder jusqu'à la fin. Je pense que nous ne pouvons dire " Oh non, ca va me gâcher l'appétit!" Parce que même si vous ne voulez pas voir, ca se retrouvera quand même dans votre assiette, avec ce que cela implique! On ne peut agresser la nature sans que celle-ci ait un impact sur le reste, donc sur nous. Un autre film québécois existait sur ce sujet, mais juste une partie de celle-ci, entre autre le transport des animaux et l'élevage intensif essentiel à la consommation de masse.

Et si suite à cela, vous vous demandez quoi manger, écrivez-moi! Je vous donnerai des recettes, je suis végétarienne!!!! :-) Ceux qui me connaissent savent que je n'écoeure personne avec mon choix d'être végétarienne, puisque c'est MON choix. Cependant, voici pourquoi, dans ce film... et bien d'autres choses aussi, que même moi j'ai apprises.

Lors de la dernière demie heure du visionnement, mon chat ayant ressenti mon état d'être, est venu se lover dans mes bras pour apaiser l'émotion qui me gagnait, et son ronronnement et ses câlins ont apaiser un peu ma douleur intérieure. Comme quoi ces animaux ressentent tout! Imaginez ceux que nous avons vus dans le film! Et imaginez ce qui c'est dégagé de ces animaux qui se sont retrouvés dans vos assiettes? Et nous acceptons de manger ca?

Bon visionnement et bonne réflexion! Gênez-vous pas pour partager avec moi vos commentaires!!!
http://video.google.fr/videoplay?docid=801102045106765290