vendredi 1 mai 2009

Visite annuelle de mes amis ratons…

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Ils sont de retour sur notre corniche le soir! Qui ça? Nos voisins ratons évidemment! (lire mon texte Et le raton laveur dans tout ça?) Hier soir, alors que je surfais sur mon ordinateur portable près de la fenêtre de ma chambre, j’ai entendu le “ketougne ketougne” assourdissant des pas du raton sur la corniche de métal. Il était beaucoup plus petit que celui qu’on voit sur cette photo cependant. Ca semblait être un petit ado raton!!! Oui!Oui! Pas un bébé, un ado! Ou bien un raton anorexique parce qu’il semblait faible aussi! Il marchait hyper lentement et quand il est arrivé tout contre ma fenêtre, et qu’il m’a entendu, il s’est retourné trèssss lennntement! Peut-être était-il juste affamé! Peu de temps après, j’ai vu sa maman (ou son papa!) traverser la rue en courant. Lui par contre était ÉNORME, comme sur cette photo prise sur le web!!! La bonne nouvelle du jour, c’est qu’aujourd’hui, aucun raton n’est mort écrasé sur le bord de la route…!!!!

samedi 25 avril 2009

La vérité sur les mensonges du marketing vert

Voici un texte de Fabien Deglise tiré du site web du journal LE DEVOIR, que j’ai découvert sur le blogue de PakBek, un blogue qui vise à vous maintenir informés sur les nouvelles tendances en matière de bioplastiques, d’emballages éco-responsables, d’emballages actifs et d’emballages intelligents.

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L'un semble venir forcément avec l'autre. Dans les deux dernières années, l'offre de produits se drapant dans le vert pour séduire les consommateurs a connu une croissance exceptionnelle dans les commerces de détail au Canada et aux États-Unis. Mais ce qui devrait être une bonne nouvelle pour les adeptes de l'écologisme à tout crin n'en est finalement pas une.

Pour cause. 98 % de ces produits portent une tare bien de notre temps: ils pratiquent le lavage vert -- greenwashing, comme disent les esprits critiques vivant de l'autre côté de la rivière des Outaouais. Le lava quoi? Lavage vert, ou l'art de se montrer socialement et écologiquement responsable, même si ce n'est pas totalement vrai.
Sceptique? Pas convaincu? C'est pourtant l'organisme TerraChoice Environmental Marketing qui se charge une fois de plus de cette douloureuse dénonciation. Depuis 2007, ce groupe de consultants passe au crible, annuellement, le monde de la marchandisation de l'écologisme afin d'en décoder les bonnes mais aussi les mauvaises pratiques, qui, avec 98 % -- ça, c'est 100 % moins 2 -- semblent assez généralisées, merci.
Entre novembre et janvier dernier, les limiers de TerraChoice ont analysé un peu plus de 2200 produits verts dits de consommation courante vendus dans les magasins d'ici et des États-Unis. En substance, ils ont mis la main dans les couches-culottes (propres!), le dentifrice, les crèmes pour le corps, les jouets, les produits d'entretien, les fournitures de bureau ou encore les matériaux de construction. Entre autres.
Ces produits étaient porteurs d'espoir et de bonne conscience pour leur clientèle cible, mais surtout d'environ 5000 allégations à saveur écolo, indique le rapport intitulé Les sept pêchés du lavage vert/Allégations environnementales sur les marchés de la consommation, que le groupe vient tout juste de rendre public.
Et malheureusement, la quasi-totalité de ces prétentions n'a pas résisté au jeu de la vérification des faits. Les règles n'étaient pourtant pas très sévères. TerraChoice s'est basé sur la norme ISO 14021 en matière d'étiquetage environnemental et s'est fié aussi aux lignes de conduite que se sont données la US Federal Trade Commission, le Bureau de la concurrence du Canada et l'Australian Competition & Consumer Commission.
Pis, le groupe qui avait défini par le passé six péchés de lavage vert, soit six bonnes manières de bien tromper ses clients en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes vertes, vient, au regard de cette enquête annuelle, d'en ajouter un septième: le «péché d'adoration de la fausse étiquette». Répandu chez plusieurs distributeurs canadiens, souligne TerraChoice, le stratagème consiste à apposer sur un produit un logo qui s'inspire fortement et/ou grossièrement de ceux émis par de véritables organismes de certification du développement durable.
Bien sûr, ce logo ne veut rien dire, ne s'appuie sur aucun système de contrôle et brille simplement sur l'emballage dans le but de duper les consommateurs. Un quart des produits analysés commettait cette offense divine dans les temples de la consommation, indique le rapport. Sombre époque.
Les autres produits, eux, n'étaient pas en reste puisqu'ils ont fait vibrer, en 2008, au moins une des six cordes des autres péchés du marketing vert tels que définis par l'organisme. En tête de liste, le «péché du compromis caché» qui consiste à mettre de l'avant les bienfaits écologiques d'un produit pour mieux occulter un ou des effets pervers du même produit sur l'environnement. Un papier issu d'une forêt gérée dans une optique de développement durable reste un papier pour lequel il faut couper des arbres.
Le péché d'absence de preuve arrive ensuite. Tout ce qui prétend «combattre le réchauffement climatique» entre certainement dans cette catégorie. Idem pour les produits qui prétendent contenir des matériaux post-consommation recyclés, sans toutefois fournir trop de détails sur cette contenance, ont constaté les enquêteurs de TerraChoice. Pour vendre le vert, «l'imprécision» est aussi une arme redoutable -- et le troisième péché en importance: le concept du «tout naturel» que l'on croise souvent sur les étiquettes en est une belle illustration. Surtout quand on se souvient que l'arsenic, l'uranium, le mercure ou encore le formaldéhyde sont des substances naturelles extrêmement dangereuses pour la santé.
Vient ensuite l'offense de la non-pertinence, commise lorsqu'on souligne dans un produit l'absence d'une substance dont l'usage est de toute façon interdit par la loi à la grandeur du pays. C'est le cas par exemple des chlorofluorocarbures (CFC). Le «péché du moindre des deux maux» a aussi ses adeptes et consiste à donner du lustre vert à un produit qui, malheureusement, ne pourra jamais en avoir. Il est question ici de cigarettes biologiques, ou encore de véhicules utilitaires sport (VUS) qui prétendent être recyclables à 95 % après 15 années de production de gaz à effet de serre sur les routes.
Enfin, moins répandu mais tout de même présent, le «péché de fabulation» complète cette longue liste de la duperies. Particulièrement vicieux, il se matérialise sur des produits qui se disent biologiques sans avoir de certification officielle ou encore qui disent se conformer à la norme Energy Star, sans preuve. Il prouve aussi, avec la ribambelle d'autres insultes à l'intelligence des consommateurs, que si le marché des produits verts est bel et bien en croissance, de 79 % entre 2007 et 2008, estiment les auteurs du rapport, celui de la supercherie verte continue de bien se porter, merci. Et, quoi qu'en disent les marchands de rêves et autres exploiteurs de tendances, ce n'est certainement pas la planète qui va le plus en profiter.

Qui peut m’expliquer…?

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Oui, c’est du frimas… ! C’était cet hiver dans la fenêtre de notre chambre. Normal l’hiver, d’avoir du gel! Il fait froid dehors, le vent semble parfois avoir des dents, et la neige abonde. Ainsi, nous chauffons nos maisons, afin de vivre confortablement dans nos intérieurs. Et lorsque nous allons faire des courses, nous enlevons nos manteaux car il y fait bon. Alors dites-moi s’il vous plaît, POURQUOI dès qu’il fait chaud, nous gelons dans les magasins, les musées et les bureaux? J’ai beau me creuser les méninges, la situation m’est incompréhensible! Aujourd’hui, il faisait 28 degrés Celsius à Montréal et ses nombreuses banlieues. Un record de chaleur à pareille date. C’était fantastique! Une explosion de vie partout, des vélos en abondance, des gens qui jardinaient…. bref, une véritable journée d’été! Nous avons dû faire quelques courses, dont une au centre d’achats local, et partout, à l’intérieur, il y faisait un froid à grelotter!!! Alors que l’hiver, on doit enlever nos manteaux pour faire des courses, l’été on doit l’apporter car le contraste des températures a de quoi nous rendre malade! Pas besoin d’être une lumière pour comprendre qu’en ressortant de ces commerces ou bureaux ultra climatisés, nous trouvons la chaleur accablante! Nos organismes doivent constamment s’ajuster à de grands écarts…

Comment se fait-il qu’en hiver, 18 ou 19 degrés soient confortables, et que ce soit trop chaud une fois la saison estivale commencée? Climatiser pour réduire l’humidité et la chaleur certes, mais il y a des limites il me semble! J’ai eu la même conversation avec ma mère l’été dernier. On est super bien chez elle en hiver… c’est même trop chaud… et l’été, on gèle carrément!!!

Quelqu’un peut m’expliquer ca?

vendredi 24 avril 2009

Les oiseaux migrateurs sont de retour

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Ils ne viennent pas juste d’arriver, ils traversent notre ciel depuis plusieurs semaines déjà, mais c’est toujours avec la même fascination que je m’arrête lors de leur passage pour les observer, et les entendre. En plein vol, ils modifient leur formation, ils bifurquent, ils se regroupent… ils font trempette sur le fleuve Saint-Laurent… et chaque matin, ils prennent leur envol, quittant leur halte de repos nocturne sur le fleuve pour poursuivre leur voyage vers le nord. Ils survolent la cour d’école où va ma fille à basse altitude, laissant bouche bée les enfants. Vous devriez entendre le frou-frou de leurs ailes qui battent l’air en cadence! Un superbe spectacle offert par la nature.

Ce matin, alors que le ciel était sans nuage et le soleil éclatant, j’ai tenté de les capter avec mon appareil photo numérique. Pas vraiment le bon appareil pour cela, le zoom n’étant pas assez puissant, mais vous aurez cependant un aperçu de ce dont je vous parle. Lancelot et moi avons vraiment hâte de nous procurer un appareil photo numérique genre reflex, comme nos anciens appareils… !

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Comment peut-on tirer sur ces oiseaux si organisés et si gracieux? Leur cri est pour nous le signe incontestable de l’arrivée du printemps. J’ai pensé à toi Jeanmimi, blogueur photographe, et j’aurais bien aimé avoir entre les mains ton appareil photo!!! Avis aux intéressés, Jeanmimi a lancé un défi, une sorte de concours, aux autres blogueurs. Ils les invitent à lui envoyer ses deux plus belles photos de printemps. Il les publiera sur son site avec un lien vers votre blogue et offre un agrandissement 20 X 30 aux 3 plus belles photos reçues. Alors à vos appareils! Belle initiative Jeamimi! (Mettez du son si vous allez sur son blogue, il y fait jouer une belle chanson…)

Comme je lui écrivais, il faudra être un peu plus patient pour ceux qui vivent de l’autre côté de l’océan, comme moi, parce que la seule végétation qui pousse à ce jour sont des bourgeons… mais avec les 26 degrés annoncés pour le weekend, ça risque de faire éclore la vie plus rapidement…

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À suivre…!

mercredi 22 avril 2009

Elles courent, elles courent, les marmottes…

marmotte au centre d'interprétation de Berthierville

Je vous présente Bourrue… une marmotte rencontrée à Berthierville il y a 3 ans. Ce n’est pas d’elle dont je vous parlerai en ce Jour de la Terre, mais de 3 de nos marmottes voisines. Ce matin à 6:30, ma fille (de 12 ans) a vu par la fenêtre, 3 marmottes courir ventre à terre parce qu’un renard les pourchassait!!! Wow, me suis-je exclamée en entendant cela, trop heureusement de savoir qu’il existe encore un renard dans le coin! Un beau clin d’œil en ce Jour de la Terre que je lui dis.

- Et le renard? Il a dû attraper une marmotte?

- Non maman, tu aurais dû les voir courir les marmottes!!! Elles filaient comme des chevaux!

- Eh ben, j’suis impressionnée, parce qu’elles ont de toutes petites pattes et les renards sont rapides!

- Ouais, il y avait une grosse marmotte devant, et deux petites qui couraient derrière avec peine.

- Tu es chanceuse d’avoir pu voir cela.

Et c’est ce qui m’a incité ce matin tôt, à venir écrire sur mon blogue en rapport avec le Jour de la Terre, en oubliant toutefois de vous raconter l’épisode des marmottes et du renard. À 9 heures, quand je suis partie, c’est avec une grande tristesse que je pensais à ce Jour de la Terre, car le merveilleux renard qu’avait vu ma fille gisait mort en plein milieu de la rue…!!! J’en avais des hauts le cœur! Oh je sais, chaque jour des milliers d’animaux sont victimes de la route et ca me touche toujours autant, mais ce matin, c’était notre renard la victime…

À mon retour après le lunch, le renard avait été enlevé. Ma fille ne le verra pas… mais je sais qu’elle sera émue de savoir que lorsqu’elle l’a vu, il courait vers sa mort.

C’est le Jour de la Terre

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Ca devrait l’être à chaque jour penserez-vous peut-être, comme moi, mais au moins, pendant ce jour, on s’interroge, on en parle, et on devrait aussi prendre des résolutions fermes…

… avant qu’il ne soit trop tard!

Je vous invite à visiter le site officiel du Jour de la Terre…

lundi 20 avril 2009

Ventriloque terroriste - drôle!

Moment de détente...
Très talentueux, ce ventriloque... et son personnage est amusant!
Bonne journée que je vous souhaite ensoleillée dans vos coeurs!