mardi 14 avril 2009

Et le raton laveur dans tout ça?

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Comment résister à cette petite face masquée? Les ratons sont indéniablement mignons. Ils n’ont pas la cote parce qu’ils aiment fouiller dans les poubelles la nuit venue, mais peut-on leur en vouloir de chercher leur pitance?

L’idée m’est venue de vous parler du raton suite à la lecture du blogue d’un de mes lecteurs québécois, Jean-François. Sur son blogue aujourd’hui, UN TAXI SUR LA RIVE-SUD, il nous raconte sa rencontre avec un raton laveur blessé en tombant d’un arbre. Il a tenté de l’amener au Berger Blanc, mais comme c’était lundi de Pâques, c’était fermé. Que faire? Il l’a finalement transporté dans un environnement plus paisible, sur le bord du fleuve Saint-Laurent avant de repartir travailler à bord de son taxi en se demandant ce qu’il adviendra du raton blessé…

Ces questions, je me les suis posées déjà. Il y a deux ans, j’entendais un drôle de bruit, à peu près à cette période-ci d’ailleurs. (Faux, je viens de me souvenir que c’était en mai, un peu avant l’anniversaire de Lancelot!) Le bruit ressemblait à un oiseau frustré! Je préparais le repas du soir, la fenêtre ouverte. Il était autour de 17 heures. Le printemps est toujours une période active ici côté “nature” puisque nous vivons à côté d’un champ, alors je n’ai pas trop porté attention. Le soir, vers 20 heures, je suis sortie pour aller porter des aliments au compostage. L’espèce de lamentation d’oiseau résonnait encore! J’ai regardé derrière le hangar et j’ai aperçu la source du bruit… qui ne ressemblait en rien à un oiseau! Il y avait là trois bébés ratons laveur!!! J’ai alors appelé Lancelot et comme moi, il était bien embêté. Que devions-nous faire? Ces bébés braillaient depuis au moins 3 heures, sinon plus! C’est bien connu, les ratons matures ne sortent pas vraiment en plein jour près des habitations. Nous avons espéré très fort que la maman reviendrait chercher sa progéniture la nuit tombée. Vers 22 heures, nous observions toujours discrètement les petits ratons abandonnés. Nous en avons déduit que la maman était l’une des trop nombreuses victimes de la route. Nous vivons le long d’une route très passante le long du fleuve, et les animaux morts le long de cette route sont malheureusement chose courante.

Le but de notre mission consistait à capturer les bébés ratons afin de les mettre à l’abri du danger et éventuellement de leur trouver une famille d’accueil. J’ai trouvé des gants de jardinage épais et j’ai placé les trois bébés dans une vieille cage trouvée au hangar. Je m’attendais à ce qu’ils soient agressifs, mais hormis leur cri épouvantable, les trois petites boules de poils se sont laissées faire. Nous avons placé la cage dans le hangar et j’ai fait mes recherches pour trouver un endroit où les apporter. L’enfer!!!!

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La municipalité nous disait faire affaire avec le Berger Blanc pour ce genre de problème. Au Berger Blanc, on m’a dit qu’ils ne s’occupaient pas de ces animaux sauvages et que de toute façon, ils les tueraient! J’ai communiqué avec un ami qui travaille pour le service canadien de la faune et lui ai raconté mon histoire et mon intention de sauver ces trois bébés victimes de notre “développement”. Il m’a alors expliqué que personne au gouvernement ne se déplacera pour trois bébés ratons! Et qu’au mieux, s’ils le font, ils vont les relâcher en pleine nature, même s’il était évident que ces bébés ne pouvaient pas se nourrir eux-mêmes.

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Il m’a expliqué que sur la Rive-Sud (nous sommes sur la rive-nord), ils les tuaient en grand nombre parce que des cas de rage avaient été décelés et comme ces animaux se sentent de plus en plus à l’aise près des maisons, ils représentaient un danger. Donc mes ratons étaient voués à une mort certaine de toutes les manières! J’étais enragée! Pendant une journée, j’ai fait des appels et des recherches internet afin de trouver une façon de sauver nos orphelins à lunettes, ce qui m’a valu le surnom de docteur Doolittle auprès de ma famille. Mon instinct maternel m’empêchait d’abandonner. C’est que les ratons ne mangeaient rien de ce que je leur donnais, même si on dit que les ratons mangent de tout! Ils étaient trop petits. Un coup de fil à une clinique vétérinaire allait leur sauver la vie. J’ai fait plusieurs appels avant de trouver quelqu’un qui saurait bien me diriger. C’est à la clinique vétérinaire de Lavaltrie qu’on m’a référé à La Pension du Jardin Secret. (ils avaient un site à eux avant du nom de leur établissement, mais il semblerait que ce site n’existe plus). La dame à qui j’ai parlé m’a donné la recette (que j’ai oublié depuis…) pour leur faire du lait qui remplacerait celui de leur mère. Je me souviens vaguement qu’il était question de lait évaporé… Bref, je suis partie à vélo acheter un biberon et j’ai nourri les petits pendant deux ou trois jours. On m’a dit qu’ils aimaient les Froot Loops (Yark!!!), genre de céréale bourrée de colorant et de sucre… Bref, j’ai pilé sur mon orgueil et je suis allée acheter de ces céréales dégueulasses pour sauver nos petits amis. Je ne voulais pas les prendre dans mes bras pour ne pas qu’ils se familiarisent avec les humains, alors je leur donnais le biberon au travers de la cage, et parfois je les sortais, mais sans les prendre dans mes bras. Fallait aussi faire gaffe aux possibles parasites et à la rage!!!

Mais ce qu’ils étaient mignons!!!!!

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La dame de la pension du jardin secret était prête à les prendre dès qu’ils n’auraient plus à se nourrir au biberon. Elle était débordée avec ses très nombreux chats et chiens. Dans les faits, nous devions partir pour le weekend, pour un défi à vélo et nos ratons avaient besoin de soins. Nous sommes finalement allés les porter à la pension, la dame ayant accepté de les prendre quand même. Là-bas, je me sentais comme un caucasien qui arrive dans un pays d’Afrique, c’est-à-dire comme faisant partie de la minorité visible! L’immense domaine était habité par des chats et des chiens. Des chats, il y en avait partout dehors et en dedans, libres et heureux d’avoir été sauvés. La dame s’occupe de la fourrière de cette région avec sa mère (à St-Alphonse-de-Rodriguez) sauf que lorsque des animaux errants lui sont amenés, elle ne les tue pas. Et comme elle n’est payée que pour les tuer, et qu’elle ne veut pas les tuer, elle vivait bien maigrement pour sauver tous ces animaux. Elle sauvait également les faons, et autres animaux de la faune. Pour les ratons, une fois capables de se nourrir eux-mêmes, elle les plaçait dans un parc grillagé, dans lequel il y avait des jeux avec des branches et un grand enclos de la grandeur d’un abri Tempo et quand ils étaient assez grands, elle les relâchait dans la nature. Pour ceux qui ne connaissent pas St-Alphonse-de-Rodriguez, c’est en montagne, entouré de forêts et de lacs. Un véritable paradis pour des ratons laveurs. La mère de la tenancière de la pension vit avec elle, et adore, elle aussi les animaux. Le père de la vieille dame fut le premier à ouvrir une société protectrice des animaux en Suisse. Des bien bonnes personnes! Lancelot et moi sommes revenus heureux d’avoir non seulement pu sauver nos ratons, mais de leur offrir un futur plus intéressant que ce que la banlieue avait à leur offrir.

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Une année plus tard, soit le printemps dernier, nous avons eu droit à un autre épisode de ratons!!! Au même endroit!!!! Au fond de notre cour arrière, le long d’un immense hangar à légumes. Cette fois-là, un seul bébé se lamentait. (Celui qui se trouve sur la première photo.) En fait, ça nous a pris un moment pour comprendre qu’il était tombé de sa cachette et c’est la queue de sa maman qui pendait de la corniche qui nous a fait comprendre la situation dans laquelle il se trouvait. Regardez par vous-mêmes…

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Il était tombé d’un trou dans la corniche du hangar. Et il avait beau essayer de toutes ses forces, il n’arrivait pas du tout à y retourner. Alors il pleurait… et boudait dans son coin. Il était beaucoup plus gros que ceux que j’avais capturés la première fois, alors j’ai tenté de lui fournir un moyen de se rendre jusqu’au trou… sans succès.

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Il tournait le dos à mon échelle de fortune et boudait dans son coin! J’ai fini par prendre mon courage à deux mains, j’ai enfilé 3 épaisseurs de gros gants, et j’ai pris le raton que j’ai hissé dans son trou. Il a filé sans demander son reste… Un autre raton de sauvé.

Et chaque printemps, alors que la nourriture est plus rare, ils grimpent jusqu’à notre deuxième étage la nuit et viennent arpenter notre corniche en espérant trouver de la nourriture. Ils ne peuvent pas ouvrir nos poubelles, de gros bacs en plastique. Et quand, à deux heures du matin, ils nous visitent, ils font un vacarme épouvantable sur le métal cabossé et ils nous dévisagent au travers de la fenêtre! :-) Mais au moins, ils sont vivants…

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Nous ne les avons pas encore vus cette année. Ça ne devrait pas tarder… En espérant que nous n'aurons pas d'orphelins...

mercredi 8 avril 2009

Du spontanée préparé à la gare!!!

Wow! Vous allez peut-être rire de moi, mais quand j'ai visionné ce vidéo, j'en avais des frissons et j'étais émue! C'est le genre de folie que j'affectionne... sortir les gens de leur quotidien, mettre de la magie dans leur journée, de l'insolite...

Ça se passait en Belgique. En plein milieu de l'action quotidienne de la gare, une musique s'est mise à jouer (la mélodie du bonheur), et des gens comme les autres, avec des enfants, se sont mis à danser avec synchronisme... et d'autres se sont ajoutés au fur et à mesure... en une véritable chorégraphie! C'était "arrangé" bien sûr pour ceux qui dansaient, mais les autres passants se sont retrouvés au milieu d'une foule de joyeux lurons qui dansaient!!! Voyez par vous-mêmes!


On parle souvent de choses qui ne tournent pas rond, de pollution, d'animaux maltraités... mais on a un grand besoin de petits soleils comme cette chorégraphie qui surgit de nulle part.

mardi 7 avril 2009

Notre or... l'eau!

Voici la vidéo de la fondation One Drop fondée par Guy Laliberté, président du Cirque du Soleil. Très beau vidéo explicite.
N'en gaspillons pas une goutte....

(Je n'arrive pas à le mettre sur mon site, alors je vous invite à le voir en cliquant sur ONE DROP. )

mardi 31 mars 2009

Qu’y a-t-il dans vos maquillages, produits de beauté, parfums et nettoyants?

J’ai un témoignage à partager avec vous, mais avant cela, je vous encourage à lire ceci:

Un cosmétique est une substance ou une préparation destinée à être mise en contact avec diverses parties superficielles du corps humain, notamment l’épiderme, les systèmes pileux et capillaires, les organes externes, les dents et les muqueuses, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, protéger, parfumer, maintenir en bon état le corps humain, de modifier son aspect ou d’en corriger l’odeur. Les cosmétiques sont des produits d’hygiène et d’embellissement.

De manière plus générale, le cosmétique est l’ensemble des procédés et traitements destiné à embellir.

Mais attention, certains composants que l’on trouve dans les produits de beauté sont dangereux pour votre santé !
Ces composants dangereux se trouvent dans le maquillage, dans les shampoings, crèmes pour le corps, huiles pour le corps et le visage, les masques de beauté, les produits cosmétiques, produits pour se laver, parfums, démaquillant, etc.

Voici différents composants dangereux que l’on trouve dans les produits de beauté :

(cliquer sur ce lien pour consulter la liste de produits en question)

À la lumière de ces informations, ça vaut le coût de chercher des produits nettoyants naturels (savon, shampoing… ) exempts de ces produits toxiques.

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Les parfums

Dans un article du magazine écolo Maison du 21e siècle, on pouvait lire ceci:

Vous serez sans doute surpris d’apprendre que les parfums sont composés à 95 % de produits pétrochimiques, selon un rapport fait au Congrès américain en 1986. Et que certains contiennent des produits cancérigènes ou soupçonnés de l’être, comme le benzène et le formaldéhyde. Cette bouteille de parfum dispendieux et très chic que vous recevrez à Noël pourrait même contenir des déchets dangereux !

Par exemple, l’agence de protection de l’environnement américaine (EPA) a trouvé de l’acétone, un déchet dangereux déprimant le système nerveux central, dans les eaux de Cologne, les détergents et le solvant de vernis à ongles. Certains parfums, savons, désodorisants et crèmes à raser contiennent du limonène, produit cancérigène qui, selon les données des fabricants, ne devrait pas venir en contact avec la peau !

Sur 3 000 produits chimiques utilisés par l’industrie des fragrances, 884 peuvent causer le cancer, des défauts congénitaux, des désordres du système nerveux central, des irritations de la peau et des yeux, des réactions allergiques et des sensibilités chimiques. C’est ce qu’a découvert en 1989 l’Institut national de santé et sécurité au travail des États-Unis (NIOSH). L’impact des parfums est visible sur les scanographies cérébrales.

Pourtant, il n’y a aucune norme ni règlement sur les polluants émis par les parfums. (même les plus chers!)

Il y a à peu près six ans, quand j’ai découvert ces informations, j’ai cessé de porter du parfum, arrêter de me maquiller, et depuis nous utilisons des shampoings naturels sans lauryl sulfate de sodium et des savons santé. Quant aux crèmes pour le visage, je n’ai jamais été une adepte de cela.

J’avoue cependant que ce changement, d’aspect simple, ne l’est pas tant que ça! Pourquoi? À cause de l’image de la femme telle qu’elle nous est présentée depuis notre naissance! Autrefois (dans une autre vie, il me semble tellement c’est loin!) je ne pouvais sortir faire une course sans porter du rouge à lèvres!!! J’ai l’impression de parler de quelqu’un d’autre, mais c’était vraiment ça! Non pas que je me maquillais beaucoup non plus, juste un peu de crayon noir au-dessus des paupières, du mascara, du rouge à lèvres, et un peu de fard à joues, mais il me les fallait. Partout, on voit des images de femmes maquillées, parfumées, et les hommes s’attendent eux aussi à ce que les femmes ressemblent à cette image-là! Et je ne parle même pas de la taille!

Au moment où je prenais conscience des effets néfastes de ces produits “de beauté”, et que je conscientisais ma fille qui avait alors six ans, celle-ci me dit; “Tu sais maman, je te trouve tellement plus belle sans maquillage!” Six ans…! Et ses paroles ont résonné en moi… comme un écho. Car dans cette même période, je me remettais au monde. Je découvrais qui j’étais réellement, non pas l’image, ni celle que j’étais devenue, mais celle que j’étais réellement.

Et je me suis demandé pourquoi nous aspirions à sentir les fleurs ou autres fragrances, alors que nous n’en sommes pas? Pourquoi cherchons-nous à nous modifier? Moi qui se croyais authentique, comment pouvais-je encore me maquiller? Ne m’acceptais-je pas telle que j’étais? Je me suis souvenue que les hommes les plus intéressants que j'avais rencontrés, c'était lors d'un voyage de 7 mois autour du monde avec mon sac sur le dos, sans maquillage, les cheveux très courts parce que je ne pouvais pas les placer... bref alors que j'étais naturelle!

Ce jour-là, aussi radicalement que je vous le dis, j’ai cessé de me maquiller totalement. Pas même de crayon noir sur les paupières ou de mascara. Rien. J’ai ensuite pris conscience que deux jours plus tard, je devais me rendre à une soirée chic!!! Oups! Le choc! Que faire? Et mes pensées se bousculaient ainsi:

-Ne t’aimes-tu pas telle que tu es?

-Oui, mais toutes les autres femmes seront maquillées, et donc tu auras l’air d’une “plouk” parmi elles!

-Ahhhhhhhh! Et depuis quand tu te préoccupes des autres?

Ce n’était donc pas que je ne m’acceptais pas telle que j’étais, mais le regard des autres que je craignais. Bref, la peur cachée de ne pas plaire! En prenant conscience de cela, j’ai revêtu ma robe de soirée en sortant de la douche et me suis regardée dans un miroir… et je me suis mise à pleurer, car celle que je voyais était naturellement belle… et cela était bien suffisant.Et vous savez quoi? La soirée chic fut une grande réussite et j’ai compris.

Le plus étonnant dans tout cela, c’est que les femmes se parfument et se maquillent pour plaire et pour être aimées. Mais connaissez-vous une femme qui ne rêve pas d’être aimée pour ce qu’elle est vraiment, non pas pour son apparence? C’est le désir de tous, même chose pour les hommes. Pourtant, nous nous bâtissons une image! Et nous rencontrons très souvent des hommes qui aiment une image de nous! Alors en vieillissant, les crèmes antirides, les teintures et les artifices deviennent une grande préoccupation chez ces femmes. Je ne me suis jamais teint les cheveux, mais regardez autour de vous… il sera plus facile de compter celles qui ne se teignent pas, que le contraire! Les coiffeurs nous encouragent en ce sens parce que c’est payant, mais le refus de voir son image changer y est pour beaucoup!

Les hommes seraient-ils plus bêtes que nous (qui aimons les hommes comme ils sont) pour ne pas pouvoir aimer une femme sans artifices?

Non, je ne le crois pas. Je pense que c’est un gros phénomène de société. Quelques semaines après avoir pris ma décision de ne plus me maquiller, je suis allée au cinéma avec ma fille. C’était un dessin animé de Walt Disney. Et l’assistance était composée de très jeunes enfants et de leurs parents. Au début de la représentation, on a eu droit à une publicité-choc de rouge à lèvres ultra brillant. Une pub hyper agressante, avec des lèvres brillantes de la grosseur de l’écran géant et ça disait en résumé, il vous faut ce rouge à lèvres si vous voulez briller dans la vie!!!! Dans la salle une petite fille s’est mise à pleurer et s’est écriée “ papa, ça me fait peur!!!”… Et les gens dans la salle riaient de son commentaire. Moi, j’avais envie de pleurer, parce que la petite fille avait raison… cette publicité faisait peur, mais surtout, elle marquait les jeunes esprits des enfants qui commencent dès leur jeune âge à se faire programmer à consommer plus tard ces cochonneries et à se créer de faux besoins!

Aujourd’hui, je ne vois plus les femmes de la même façon. Je vois le maquillage comme un masque, et les teintures comme un rejet de soi. Et les parfums m’agressent les narines littéralement. Cependant, j’ai beaucoup d’empathie, car je me souviens. Je terminerai en vous disant que si un homme est aveugle au point de préférer une femme avec un masque artificiel, sachez mesdames qu’il existe des hommes qui savent voir la vraie beauté… et généralement, ces hommes-là sont ceux dont nous avons toujours rêvé!!! Je peux en témoigner… :-)

Cependant, méfiez-vous messieurs, car les industries sont en train de vous transformer aussi… et de vous créer des besoins en produits de beauté dont vous n’avez absolument pas besoin. Et de grâce, cesser de vous raser la poitrine et assumez votre virilité!!! Nous vous aimons au naturel…!

dimanche 29 mars 2009

Sauce à spaghetti aux tomates et tofu

Cette sauce est excellente aussi en lasagne ou avec toutes les pâtes que vous pouvez imaginer.
Tous ceux qui l'ont goûté n'auraient jamais pu dire qu'elle était au tofu! Essayez-la, vous verrez!
Et elle est très rapide à préparer. Je coupe tous les légumes au robot, séparément cependant. Parfois, selon les ingrédients disponibles dans mon frigo, je la fais sans champignons, ou sans poivrons. Elle est tout aussi délicieuse! Je vous suggère également des légumes biologiques, mais ça c'est votre choix!

Sauce à spaghetti aux tomates et au tofu

-1/4 poivron vert haché fin (au robot)
-3 gousses d'ail hachées
-1 tasse champignons hachés fins (au robot)
-1 gros oignon haché fin (au robot)
-2 carottes hachées (au robot)
-1/2 tasse d'eau
-2 boîtes de tomates en dés (796ml x 2)
-1 boîte pâte de tomates
-1/4 tasse jus de pommes ( j'extrais le jus d'environ une pomme pour ça)
-2 feuilles de Laurier (j'achète des feuilles de Laurier non irradiées)
-1/2 bloc de tofu haché fin au robot (un bloc fait 454 gr., je le mets généralement au complet car je fais toujours ma recette en double)
-1 c. thé sel de mer
-1 c. thé sel de mer aromatisé (je préfère aux légumes)
-1/8 c. thé cayenne moulue
-1 c. soupe graines de lin moulues
-1/2 c. thé origan
-1/2 c. thé basilic
-(Huile de tournesol première pression à froid stabilisée pour la cuisson pour chauffer les oignons et les champignons; j'utilise la marque Soleil D'Or)

J'utilise le tofu ferme de la Soyarie, et je le suggère à tous ceux qui n'ont pas aimé leur première dégustation de tofu. Il n'a pas d'arrière goût.

Dans une grosse marmite, faire revenir les oignons et les champignons dans l'huile à feu élevé.
Ajouter ensuite tous les légumes et l'eau.
Sans vraiment attendre, j'ajoute tous les autres ingrédients au fur et à mesure que je les mesure. Je rince toujours le tofu afin de le débarrasser du liquide dans lequel il marinait. Je le déchire en 2 ou 3 pour faciliter la coupe au robot.
Réduire le feu. Laisser mijoter le tout jusqu'à ce que vous soyez satisfait de la texture! Prévoir au moins 20 minutes.

Je double toujours tous les ingrédients pour en faire une recette double. Vous assurez d'avoir une grosse marmite! Se congèle sans problème.

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Bon appétit!

mardi 24 mars 2009

Pour femmes seulement (ou hommes écolos curieux!)

Ben oui. Il sera ici question des menstruations… (je vous avais prévenu messieurs!) On n’y échappe pas, chaque mois nous sommes confrontées à avoir l’impression de ne pas pouvoir être écologique alors que la période menstruelle est tout à fait naturelle, elle! Que faire?

Je me suis posé la question il y a un an. Et j’ai trouvé la solution.

BINGO!!!!!

Fini les serviettes hygiéniques humides qui se retrouvent aux poubelles. Non, je ne me retrouve pas à laver mes serviettes comme nos grands-mères le faisaient avec nos couches. Non, non, non! Pas pratique de stocker ses serviettes usagées dans son sac pour les laver le soir venu! J’ai trouvé mieux que cela. Et possiblement que les hyper écolos connaissent déjà cette petite merveille...

La coupe menstruelle!

diva cup et Toubee Elle ne se porte évidemment pas sur le bout du nez… vous l’aurez compris! Cette coupe en silicone recueille nos écoulements tout au long de la journée. Tout ce qu’il faut faire, c’est de la vider de temps en temps, la rincer si possible, et la remettre. On doit évidemment la vider plus souvent les jours de flux abondant. Il peut parfois y avoir de petits écoulements, aussi je suggère le port d’un protège-dessous en coton lavable. On peut nager sans problème avec sans s’inquiéter des fuites habituelles. En fait, on oublie parfois qu’on la porte… !!! Idéal pour les activités sportives.

J’utilise la marque Diva Cup (en silicone). divacup Mais il existe d’autres marques comme le Keeper (en latex) ou la Moon Cup (en silicone). Elles coûtent entre 35$ cdn et 40$ et sont vendues avec une petite pochette de coton pour la ranger. Deux tailles existent. Le format 1 est recommandé pour les femmes de moins de 30 ans n’ayant pas eu d’enfant. Après 30 ans, ou après un accouchement (même si c’est une césarienne), il est recommandé d’utiliser la taille 2. Sa durée de vie est de 1o ans!!! Plus besoin d’acheter des tonnes de serviettes aux tailles variées qui contribuent à polluer notre planète!!! C’est extra, n’est-ce pas mesdames! J’étais littéralement emballée lorsque j’ai découvert ça! Et vous dire comme c’est génial de savoir que nous ne polluons plus! Ma belle-soeur qui est religieuse en Inde a été conquise par cette petite invention. Imaginez! En Inde, ils doivent brûler leurs déchets! Et nous savons tous que les serviettes hygiéniques ne sont pas écolos pour en faire un feu!!! Sans parler des irritations parfois causées par les frottements des serviettes humides…

Calculez combien il vous en coûte par mois pour vos tampons et serviettes, multipliez -le par 12 pour une année, puis le total par 10 (durée de vie de la Diva Cup)… vous verrez combien vous économiserez tout en étant respectueuse de l’environnement.

J’ai découvert en même temps que les tampons hygiéniques (que je n’utilisais plus depuis très longtemps par ailleurs) ne sont pas stériles. Qu’ils contiennent de nombreux produits toxiques et il s'échappent à l’intérieur de nombreuses substances indésirables…!!! Beurk!

Vraiment les filles, essayez ça. Vous l’adorerez! Au Québec, vous la trouverez facilement dans les magasins d’alimentation naturelle. Nous ne trouvons que la Diva Cup.mdl_bf85321335ebb8df03cd6dee2c2e0314_OneTwo-smaller Elle vient avec une petite épinglette du logo de la compagnie pour pouvoir afficher fièrement que vous être une fan de Diva!!! Je la porte parfois, ça intrigue les gens et ça permet de les informer sur cette géniale invention.

Si vous êtes dédaigneuse, peut-être que vous n’aimerez pas ça car il faut tout de même se l’insérer là où vous l’imaginez et l’en retirer! Autrement dit, faut se tremper! :-)))

Pour terminer, voici les instructions (en anglais seulement):

(This is a condensed version of the User Guide. Customers receive a full version with purchase of The DivaCup.)
On your first trial with The DivaCup, make sure you are relaxed and have time to read the User Guide thoroughly beforehand. Insertion and removal will only take a few seconds once you master the technique.
Wash your hands well with warm water and soap. Rinse. While sitting or standing in a comfortable position, insert your DivaCup according to the following instructions.


Step 1: Fold - Moisten the rim of The DivaCup with water if needed. Press the sides of the cup together and then fold it in half again.


Step 2: Hold - Hold the folded sides firmly between your thumb and forefinger. The single curved edge should be facing away from your palm.


Step 3: Insert - With the vaginal muscles relaxed, gently separate the labia with your free hand and then push the curved edge of the folded DivaCup into the vaginal opening.

Step 4: Removal - Wash your hands well with warm water and soap. Rinse. Pull gently on the stem until you can reach the base of the cup. Pinch the base of the cup to release the seal and continue to pull down to remove. The contents should not spill during removal. Simply empty the contents in the toilet, wash it well with warm, soapy water, and reinsert.
Please note: If The DivaCup is uncomfortable or leaking, then it is not positioned properly. In order to get the best results it is very important to insert it correctly.

mardi 17 mars 2009

Au revoir l’hiver!!!

Hiking Mt Mégantic 7 fév. 2009_0061

Ah! Comme la neige a neigé! (Émile Nelligan)

Blague à part, nous n’avons pas eu tant de neige que ca. Et c’est tant mieux! Nous y avions goûté suffisamment l’hiver passé! Cette photo fut prise au sommet du Mont Saint-Joseph, à 1065 mètres d’altitude. C’est le mont voisin au Mont Mégantic. (oui, oui, au Québec) C’était le mois passé. De toute beauté! Les arbres étaient enneigés autant au-dessus qu’en dessous! Ca ressemblait à un décor de film fantastique. J’avais envie d’en prendre des bouchées, tellement on aurait dit du sucre à glacer! Bel endroit pour aller aux toilettes…

Pourquoi cette photo? Pour dire au revoir à l’hiver. Ca fond rapidement dehors, les érables coulent le jour… le printemps quoi! Oui, j’le sais, jusqu’au 1er avril, il peut encore nous tomber dessus une belle grosse tempête de neige… mais c’est justement pour éloigner la neige que je lui dis merci pour la neige, la glace, la pluie verglassante, le givre et le froid… bonnes vacances en Australie et en Nouvelle-Zélande, envoie-nous une belle carte postale et bienvenue précieux printemps! Yééééééééé!!!

J’ai été très occupée à créer récemment. Désolée de me faire si rare sur mon blog. Je vais bientôt vous donner la liste de la première épicerie végétarienne, comme promis!